Squash

1 — 10 novembre

Mise en scène Nicolas Chapoulier
Les 3 Points de suspension 

Accueil

Le temps est synonyme aujourd’hui de rendement et d’efficacité. La place que l’on accorde au sommeil, cet endroit du temps inutile, diminue de jour en jour. Le rétrécissement de nos nuits peut être interprété comme une dérive de l’emprise de la raison sur nos imaginaires. Le conscient a colonisé le seul espace en nous qui restait sauvage et primitif.

Squash est un divertissement pour subconscient, un documentaire / performance / comédie musicale pour une personne endormie et son public. Parce que le divertissement pour subconscient, c’est le futur.

Entremêlant carnet de rêves, analyse anthropologique du sommeil, découverte neurologique et comédie musicale, il est ici question d’inconscient, de rêve lucide, de mathématiques, de temps perdu, de désirs, de sexualité, de divertissement, d’absence, de présence, de mémoire, de la vie et de l’oubli…

Squash plante du temps dans le désert de nos rêves, pour leur donner un sens et nous permettre enfin de dormir plus pour produire plus. Fini de culpabiliser de faire des grasses matinées. Bienvenue dans l’ère du dormir utile ! Pour que demain, nos enfants puissent changer le monde tout en faisant la sieste… 

Avec 
Etienne Sublet, Beau Anobile, Janju Bonzon, Antoine Frammery, Franck Serpinet, Paul Courlet

Mise en scène 
Nicolas Chapoulier
Aide à la mise en scène
Théophile Guilhem Guéry
Régie
Michel Guibentif
Constan Pochat
Création lumière
Antoine Frammery
Michel Guibentif
Création sonore 
Paul Courlet
Franck Serpinet
Jérôme Colloud 
Avec les voix de 
Noémie Griess
Camille Mermet
Anthony Revillard

Scénographie, décor, costumes
Leslie Baechel
Pierre Galotte
Gael Richard
Fabrice Poulain
Neil Price
Cédric Cambon
Michel Guibentif
David Châtel
Sophie Deck
Fanny Grappe
Production et diffusion
Neyda Paredes
Administration
Lorène Bidaud
Remerciements 
Prof. Sophie Schwartz
Département des Neurosciences UNIGE
L’Amarante

Ma, je et sa à 19h
Me et ve à 20h
Dimanche à 17h
Relâche lundi

Dès 12 ans
Durée 1h30

Production 
Les 3 Points de suspension

Coproduction 
3615 Dakota

Soutiens
La compagnie est conventionnée par le Ministère de la Culture DRAC et la Région Auvergne-Rhône-Alpes, est subventionnée par le département de la Haute-Savoie et est soutenue par la Ville de Saint-Julien-en-Genevois

Squash 1
Affiche : © Sylvain Leguy

Revue de presse

« Dirigé par le circassien Nicolas Chapoulier, ce boys band de comédiens-chanteurs ultrapolyvalents (…) passe du crooner à la comédie musicale, sans oublier le registre baroque et ses voix de contralto joué en armure version Monty Python, déployant des trésors d’ingéniosité pendant tout le temps passé à dormir par leur acolyte à l’autre bout du plateau. (…) Une leçon de jeu à l’état pur. »
Critique de Cécile Dalla Torre, Le Courrier, 07.11.2019
(lire l’article complet)

« Ils déplacent les foules où qu’ils aillent. Déclenchent l’hystérie sur les routes de France, de Navarre et de Suisse romande. Qu’ils squattent l’espace urbain («Looking for Paradise», «Bains publics»), qu’ils investissent des appartements privés («OFF!»), qu’ils occupent des salles d’exposition («Et plus si Affinités»), ou qu’ils se restreignent à un plateau de théâtre – comme actuellement au Loup avec «Squash» –,  Les Trois Points de suspension relèvent du phénomène. Tantôt en leur nom propre, tantôt sous celui de leurs alter ego de l’association 3615 Dakota, ils renversent sur leur passage tout ce qui devrait tenir debout. Un cyclone. »
Critique de Katia Berger, La Tribune de Genève, 05.11.2019
(lire l’article complet)

« Surprendre sans jamais lasser, un tour de force réussi et parfois audacieux : la déesse Athéna chantant en slip kangourou, ou Klaus Nomi en statue du Commandeur, deux exemples de tours de force de l’imaginaire issus sans nul doute de longues séances de répétitions en atelier de travail. Un art consommé et intelligent de la mise en scène. A cela, il faut ajouter six comédiens agiles tant dans le verbe que dans le corps (…) et surtout des effets générateurs de surprises, de rires et d’angoisses. »
Critique de Jacques Sallin, La Pépinière, 05.11.2019
(lire l’article complet)

« (…) l’inconscient reste une grande croyance collective. Les neurologues n’ont toujours pas trouvé le moyen de le rencontrer, et l’approche psychanalytique est encore très romantique. Pour nous qui aimons jouer avec les croyances collectives, appréhendées comme de grands fourre-tout, c’est très intéressant. Où est l’inconscient, dans quel cycle du sommeil ? Il y a beaucoup d’inconnues, de mystères, qui se prêtent très bien au jeu. »
Interview de Nicolas Chapoulier par Vincent Borcard, leprogramme.ch, 28.10.2019
(lire l’interview complète)

Photos

Photos : © Sofi Nadler