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10 – 22 février 2026

Laisse béton (merci Renaud)

de JULIE GILBERT, JÉRÔME RICHER et ANTOINE RUBIN
mise en scène JÉRÔME RICHER
THÉÂTRE DU LOUP

Réservations

dès 14 ans / durée : 1h30

mardi, mercredi, jeudi et samedi à 19h
vendredi à 20h
dimanche à 17h

Logo résonnance

2 représentations accessibles
sont proposées en audiodescription
pour les personnes aveugles ou malvoyantes

Samedi 21.02, à 19h (visite tactile à 17h30)
Dimanche 22.02, à 17h (visite tactile à 15h30)

Réservations pour l’audiodescription
par e-mail à info[at]theatreduloup.ch
ou par téléphone au +41 22 301 31 00

En partenariat avec l’association Résonance (avec le soutien de la Ville de Genève, de la Loterie Romande et de la République et du canton de Genève)

La recette de la représentation du mercredi 18 février sera reversée la Caisse Juridique de Soutien.

(La Caisse Juridique de Soutien a pour objectif de récolter de l’argent en vue de le redistribuer pour des condamnations liées à des cas de répression politique à Genève ou de genevoisexs à l’étranger)

Création Loup

Début janvier 2022, dans la campagne genevoise, deux voitures de chantier d’une multinationale suisse sont incendiées dans une gravière lui appartenant. Plus d’une année plus tard, un jeune homme – qu’on appellera Jérémy* – est arrêté par la police en sortant de chez lui. Il est soupçonné d’être l’un des auteurs de cet incendie criminel. Placé en détention provisoire, une forte mobilisation populaire contribue à ce qu’il soit libéré après avoir passé plus de trois mois enfermé.

#béton #militantsclimat #dérèglementclimatique #multinationales #suisse #jeunessedaujourdhui #vivreensemble

Cette première production Théâtre du Loup est portée par Jérôme Richer, l’un des trois nouveau·elles co-directeur·ices du Loup. Cette nouvelle pièce, écrite à six mains et nourrie par la pratique du théâtre documentaire – comme souvent dans le travail de Jérôme –, s’inspire de l’histoire de Jéremy* pour fabriquer une épopée d’aujourd’hui où on croise un jeune homme révolté, des activistes du climat, une mère éplorée, une multinationale du béton, des anonymes… On y parle du monde. On y parle de nous. De la jeunesse. De ses espoirs. Ses aspirations. De là où nous vivons. De Genève. De la colline du Mormont. De la Syrie. De cathédrales en béton. On y parle aussi d’argent. De dégradation du vivant. De perte. De bonheur aussi. De joie. De retisser des liens entre les vivant·es.

Sur le plateau, une grande distribution et de la musique en live, pour incarner cette histoire à la fois locale et terriblement mondiale.

Photo de couverture : © Jérôme Richer

TABLES RONDES & FILM

Les tables-rondes ont lieu après les représentations

JEUDI 12 FEVRIER, à l’issue de la représentation

Table ronde autour des responsabilités sociales et environnementales des multinationales.

INVITÉ·ES : Géraldine Viret, porte-parole de Public Eye https://www.publiceye.ch/fr/ & Mathilde Marendaz, membre du Grand Conseil du Canton de Vaud, parti Ensemble à gauche & Danièle Gosteli, Responsable Economie et Droits humains, Amnesty International Suisse

SAMEDI 14 FEVRIER
17h
Projection du film « Tout commence » de Frédéric Choffat, au Muzoo, durée 92mn

Génération sacrifiée ? Début 2019, la jeunesse déferle dans les rues du monde entier pour alerter sur l’urgence climatique. En Suisse, des jeunes manifestent, bloquent des banques, remettent en question le système. Alors que leurs voix commencent à résonner, l’arrivée du coronavirus en 2020 coupe brutalement leur élan et les réduit au silence.

*sans réservation
**discussion à l’issue de la projection

MERCREDI 18 FEVRIER, à l’issue de la représentation

Table ronde autour de la détention provisoire à Genève et de ses excès.

INVITÉ·ES : Julie de Dardel, enseignante-chercheuse à l’Unige, spécialiste des questions de décroissance carcérale & Louise Koch, avocate-stagiaire, membre du comité de la Ligue suisse des droits humains, section Genève

La recette de la représentation du mercredi 18 février sera reversée à la Caisse Juridique de Soutien.

(La CJS a pour objectif de récolter de l’argent en vue de le redistribuer pour des condamnations liées à des cas de répression politique à Genève ou de genevoisexs à l’étranger)

LECTURE D’ANTOINE RUBIN

VENDREDI 13 FEVRIER À 18H30

À la librairie Fahrenheit 451
En partenariat avec le Théâtre du Loup.

Extrait

SUPÉRIEUR.– Qu’est-ce qu’ils ont fait cette fois ?
SUBALTERNE.– Deux véhicules incendiés. Des tags aussi.
SUPÉRIEUR.– Et c’est pour ça que tu me réveilles ?
SUBALTERNE.– Ils ont écrit : « Ouvrières, butez votre patron. »
Éclats de rire
SUPÉRIEUR.– Ouvrières? Mais y’a que des mecs ici.
SUBALTERNE.– Des menaces quand même.
SUPÉRIEUR.– Oui bon.
SUBALTERNE.– Plusieurs milliers de francs de matos. Sans compter le dégât d’image.
SUPÉRIEUR.– Ça commence à bien faire.

texte
JULIE GILBERT, ANTOINE RUBIN, JÉRÔME RICHER

jeu
PHILIPPE ANNONI, LÉON BOESCH, LOU GOLAZ, JEAN-LOUIS JOHANNIDES, LOLA RICCABONI, MARIAMA SYLLA, et VINCENT BERTHOLET

musique
VINCENT BERTHOLET

voix off
FANNY BRUNET, OLIVIA CSIKY TRNKA

scénographie et accessoires
JANICE SIEGRIST

assistant scénographie
LOUIS LOUP COLLET

construction
JANJU BONZON

dramaturgie
OLIVIA CSIKY TRNKA

mentorat manipulation
FANNY BRUNET

mouvement
AÏCHA EL FISHAWY

collaboration vidéo
NICOLAS WAGNIÈRES

costumes
ÉLÉONORE CASSAIGNEAU

lumières
STÉPHANE CHARRIER

son
LÉO MARUSSICH

administration
PAULINE CATRY

Stagiaires Manufacture
AMOS TINÉ ET MAGRIT COULON

production
THÉÂTRE DU LOUP

soutiens
VILLE DE GENÈVE, FONDS CULTUREL DE LA SOCIÉTÉ SUISSE DES AUTEURS (SSA), FONDATION LEENAARDS, UNE FONDATION PRIVÉE GENEVOISE

remerciements
Guillaume Béguin, Émile Brunet, Magrit Coulon, François Richer, Laurent Schaer, Amos Tiné, Lucie Zelger, le Théâtre du Grütli, la Comédie De Genève, l’équipe permanente du Loup et toutes les personnes qui ont accepté de partager leurs histoires singulières qui ont nourri l’écriture de la pièce.

PRESSE

LE TEMPS

Dans «Laisse béton (merci Renaud)», Jérôme Richer dresse un solide réquisitoire contre la multinationale basée à Zoug et l’Etat genevois, bien trop zélé quand il s’agit de punir les activistes du climat. 

LE COURRIER

Pour sa première grande production, le collectif du Théâtre du Loup choisit un sujet local et global aussi émotionnel que politique, aussi intime que fédérateur: Jérémy.

LA PÉPINIÈRE

Justice à deux vitesses, greenwashing, actions militantes parfois critiquées… Dans Laisse béton (merci Renaud), on entre de plain-pied dans l’actualité, pour dénoncer le manque d’avancements, à différents niveaux. Un spectacle fort, mais manquant par certains aspects de nuance, à voir jusqu’au 22 février au Théâtre du Loup.